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Communiqués de presse

30.05.2006

Martin Bartenstein: La directive services est la base d'une plus grande croissance et d'une augmentation de l'emploi en Europe

Création d'un marché européen des services grâce au compromis, tout en excluant le dumping salarial et social

 

« L'Europe, avec la décision sur la directive services, un an après l'échec du référendum français sur la constitution, a retrouvé sa capacité d’agir. Cette directive est le symbole de la nouvelle force de l'Europe », a déclaré le ministre autrichien de l'Economie, Martin Bartenstein, suite à l'accord politique obtenu au sein du Conseil Compétitivité à Bruxelles.

La directive est à la base d'une plus grande croissance et d'une augmentation de l'emploi en Europe et ainsi un élément essentiel de la stratégie de Lisbonne. En effet 70% de la valeur ajoutée créée dans l'UE et 2/3 des emplois dépendent du secteur des services. La décision de ce jour sur cette directive tant controversée est un signal clair aux citoyens que l'UE est également capable, dans des conditions difficiles, de résoudre les problèmes. Selon le Ministre Bartenstein, « nous sommes parvenus à créer un marché européen des services tout en excluant le dumping salarial et social. Il était pour cela essentiel de ne pas laisser se former de nouvelles querelles entre anciens et nouveaux Etats membres ». Le fait qu'aucun Etat ne s'est opposé à la proposition de compromis finale de la Présidence autrichienne est la preuve de la détermination des Etats membres.

C'est grâce au compromis historique du Parlement européen en février, au soutien des chefs d'Etat ou de gouvernement à ce texte lors du Conseil européen de mars et grâce à la proposition de la Commission présentée en avril et basée sur le compromis du Parlement que l'accord politique sur la directive européenne si importante a pu être obtenu au sein du Conseil Compétitivité ce 29 mai, a ajouté M. Bartenstein.

Et le ministre de faire part de sa reconnaissance au travail effectué par la Commission et par les deux grands groupes politiques du Parlement européen, le PPE et le PSE, qui ont ainsi permis de donner une base à l’accord politique sur la directive services, heure de gloire de la démocratie européenne. Toujours selon M. Bartenstein, il est à supposer que le Parlement ne s'opposera pas à la décision du Conseil Compétitivité et que la directive sera donc adoptée en deuxième lecture par le Parlement.

 

Date: 30.05.2006