.
Contenu.
Contenu.
Calendrier 2006
Janvier
.
Février
.
Mars
.
Avril
.
Mai
.
Juin
.
Mai
  Lu Ma Me Je Ve Sa Di  
  1
.
2
.
3
.
4
.
5
.
6
.
7
.
 
  8
.
9
.
10
.
11
.
12
.
13
.
14
.
 
  15
.
16
.
17
.
18
.
19
.
20
.
21
.
 
  22
.
23
.
24
.
25
.
26
.
27
.
28
.
 
  29
.
30
.
31
.
.
.
.
.
 
 
.
.
.
.
.
.
.
 
 
.
.
.
.
.
.
.
 
Service
.
.
.
.
.
.
.

Communiqués de presse

16.06.2006

Wolfgang Schüssel: Entamer une nouvelle phase des résultats et des projets concrets

Les chefs d'Etat ou de gouvernement discutent du traité constitutionnel, de l'immigration et de l'intégration

 

Le président en exercice du Conseil européen, Wolfgang Schüssel, a présenté jeudi soir les résultats de la première séance de travail et du dîner de travail des chefs d'Etat ou de gouvernement dans le cadre du Conseil européen. « Nous avons eu une discussion très intéressante sur les prochaines étapes à suivre dans le cadre du traité constitutionnel et sur les thèmes de l'intégration et de l'immigration. Ces sujets nous occuperons durant les prochaines années. »

Le chancelier, sur la question du traité constitutionnel, a insisté sur le consensus qui s’est dégagé au sein du Conseil selon lequel on ne pourrait plus davantage travailler avec le traité de Nice. « Nous sommes également unanimes pour dire que la substance du traité constitutionnel est bonne et devrait être conservée telle quelle. Toutefois des divergences d'opinion existent quant à la question de savoir quel nouvel élément peut garantir cette substance », a déclaré le chancelier autrichien. C'est pourquoi nous nous sommes accordés sur un texte qui sera officiellement adopté ce vendredi. Ce texte cite tout d'abord la décision du Conseil européen de juin 2005 de mener une analyse des discussions nationales durant la phase de réflexion. L'on peut se réjouir que depuis juin 2005 cinq Etats membres supplémentaires ont ratifié le traité, ce qui fait un total de 15 Etats membres. Deux Etats n'ont pas pu le ratifier jusqu'à présent et huit autres doivent clôturer le processus. Le texte précise ensuite que la phase de réflexion fut très utile et a permis de comprendre les craintes et les peurs des citoyens. « Le dialogue avec les citoyens européens doit être poursuivi », a ajouté M. Schüssel.

« Nous avons désormais clôturé la phase de réflexion. Ainsi débute une nouvelle période durant laquelle nous nous concentrerons sur les projets et les résultats concrets. Nous avons, dans ce contexte, présenté une proposition comportant une double dimension: D'une part nous continuerons d'utiliser les traités existants afin d’obtenir des résultats concrets. D'autre part la Présidence du premier semestre 2007 présentera un rapport, après avoir consulté les Etats membres, qui décrira l'avancement des discussions et analysera les développements possibles pour l'avenir. »

« Les décisions, à l'avenir, se baseront sur ce rapport. Les étapes décisives, quant à elle, devraient être lancées au plus tard au deuxième semestre 2008. Chaque Présidence, depuis le début du processus de ratification, a la responsabilité particulière d'accompagner positivement ce processus », a ajouté Wolfgang Schüssel. A l'occasion du cinquantième anniversaire des traités de Rome, une conférence des chefs d'Etat ou de gouvernement célèbrera l'événement à Berlin le 25 mars 2007.

Quant aux questions de l'intégration et de l'immigration, le Chancelier Schüssel a expliqué qu'un débat d'orientation semblable à celui organisé en mars 2006 sur la politique énergétique aurait lieu. « C'était très intéressant d'entendre les expériences de chaque Etat membre. Il est ressorti de la réunion qu'il était nécessaire d'aborder les problèmes ensemble et d'agir de concert. » Toujours selon le chancelier, l'on poursuit dans ces domaines à la fois une stratégie intérieure et extérieure. Dans le cadre de la stratégie extérieure, il est essentiel d'améliorer la protection des frontières et de mener un combat décidé contre le trafic et la traite d'êtres humains.

Sur la question de la stratégie intérieure, un consensus s'est également dégagé sur la nécessité  d'accorder une grande importance à l'apprentissage de la langue, ainsi qu'à la reconnaissance de valeurs communes telles que la démocratie, le droit des femmes, la tolérance et les droits de l'Homme. « Il n'y a pas de compromis à faire dans ce domaine. Ce sont les valeurs qui font de l'Europe ce qu'elle est. C'est pourquoi il est essentiel que nous mettions ces questions au centre des débats », a conclu le chancelier autrichien.

 

 

Date: 16.06.2006